Europe

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  1. Publié le 13 décembre 2011 à 8 h 53 min par lutun

    Sortir de l’euro coĂ»terait un million d’emplois, selon une Ă©tude de L’institut Montaigne

    Source : Reuters
    13/12/2011 Ă  08:02 / Mis Ă  jour le 13/12/2011 Ă  08:02

    PARIS (Reuters) – Une sortie volontaire de la France de la zone euro dĂ©truirait jusqu’Ă  un cinquième de la richesse nationale sur dix ans et coĂ»terait un million d’emplois, selon une projection de l’institut Montaigne parue mardi dans Les Echos.
    En pleine crise de la zone euro, l’idĂ©e d’un retour au franc est envisagĂ© par la candidate du Front national Ă  l’Ă©lection prĂ©sidentielle, Marine le Pen.
    Selon les scĂ©narios, du plus optimiste au plus pessimiste, envisagĂ©s par l’institut, une telle mesure dĂ©truirait entre 6% et 19% de Produit intĂ©rieur brut en dix ans.
    « Plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’emplois seraient supprimĂ©s dès la première annĂ©e. A long terme, il faudrait mĂŞme s’attendre Ă  la destruction de plus d’un million d’emplois », Ă©crit le journal Ă©conomique.
    Les exportations seraient plus dynamiques mais les mĂ©nages, qui consomment beaucoup de produits importĂ©s, perdraient du pouvoir d’achat – jouets et voitures Ă©trangères deviendraient 20% plus chers, selon l’institut Montaigne.
    La dette serait creusĂ©e par la dĂ©valuation de la monnaie au point que « la France se trouverait rapidement dans la situation de l’Italie aujourd’hui (118% de dette) », ajoute-t-on.
    Elizabeth Pineau, édité par Marine Pennetier

  2. Publié le 6 novembre 2011 à 18 h 40 min par A. BIANCARELLI

    Allons plus franchement vers une EUROPE FEDERALE pour construire le monde de demain :
    - Monnaie unique
    - Gouvernement fédéral unique
    - Armée unique
    - Abandon des élans nationalistes voire régionaux.
    C’est peut ĂŞtre une voie pour Ă©viter demain une crise de la dette gĂ©nĂ©rĂ©e par les dĂ©faillances d’un Ă©tat membre.

  3. Publié le 6 novembre 2011 à 14 h 33 min par mabille

    deux idĂ©es pour les programmes d’Ă©ducation :
    -cours de savoir vivre dès le primaire
    -cours d’Anglais
    -cours sur les techniques de recherche d’emploi au lycĂ©e

  4. Publié le 5 novembre 2011 à 17 h 44 min par Tamazount

    Pourquoi n’y a-t-il pas de semestres erasmus en DUT au mĂŞme titre que ceux qui sont en licence Ă  l’universitĂ©?

  5. Publié le 5 novembre 2011 à 13 h 57 min par boyer

    Le monde est en marche et puisqu’il semble que l’argent soit devenu roi les pays dit emergents auront Ă  « emerger » tout en ne suivant pas le modele des pays que l’ont pourrait qualifier « d’aboutit », au vues de la situation presente je me passe d’argumenter sur le pourquoi.
    La pression environnementale de la demographie Ă  l’echelle de la planete pose la question de la juste exploitation de ses richesses et de sa repartition mais aussi la gestion de la ressource suivant le rythme du vivant et non celui de la volontĂ© humaine.
    L’humanitĂ© n’a jamais eu a faire fasse Ă  une penurie de ressources et c’est exactement ce qui se prĂ©sente devant nous .
    Si tous nous convergeons vers un modele ultra consumeriste au dela des ressources disponibles nous allons au suicide collectif, il est tant que l’humanitĂ© se dote des moyens de se gerer globalement pour ĂŞtre plus efficace.
    Plus nous sommes nombreux et moins chacun a une part de ce « gateau » qui est fini soyons en bien conscient.
    Le passĂ© nous Ă  appris que les guerres, maladies et autres moyens de regulation demographique ont permis de repousser l’Ă©chĂ©ance de notre perte.
    Ce que l’on peut concevoir c’est que ce dernier siecle Ă  Ă©tĂ© pour l’humanitĂ© l’occasion d’une Ă©volution formidable et que l’intelligence collective rassemblĂ©e peut permettre notre salut.
    Les problèmes auquels nous avons a faire face sont globaux et mon point pour en finir serait de penser Ă  implanter une unitĂ© monĂ©taire globale pour effacer les disparitĂ©s d’interĂŞts et speculatives entre les pays, plus a default d’un partage de valeurs communes de protocoles de bon entente afin de garantir une paix mondiale pour n’avoir qu’a nous consacrer Ă  notre veritable problème: comment assurer la continuitĂ© de la vie humaine en harmonie avec notre planete.

  6. Publié le 26 octobre 2011 à 23 h 56 min par JC

    Avec la montée en puissance des nations comme la Chine, l’inde, le Brésil aujourd’hui aux quelles se joindront bientôt une à deux nations africaines, les puissances économiques majeures que sont encore individuellement l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, etc ne seront plus que des puissances de second rang sous la pression dominatrice des plus gros.
    La mondialisation et les rapports démographiques modifient la donne et le mouvement est irréversible. On ne reviendra pas en arrière sur le fait que les technologies de l’information ne connaissent plus les frontières et les barrières (voir le printemps arabe, les informations qui sortent d’Iran malgré les interdits, etc), on ne reviendra plus sur les commodités de voyage (le point le plus éloigné n’est qu’à une vingtaine d’heures d’avion) et nous ne sommes pas près d’inverser avant longtemps les données démographiques. Or, c’est un élément essentiel de la donne économique.
    On parle d’Europe des nations autour d’un marché commun comme solution de sortie. C’est pourtant cette solution qui nous a conduits là où nous en sommes. Le marché européen est commun depuis déjà un bon moment et de plus avec une monnaie commune. Chacune dans son coin, chaque nation s’est plus ou moins droguée au crédit bon marché que l’Euro lui a apporté sous forme de taux d’intérêt bas sans se soucier de l’impact sur le voisin et sur ses propres comptes. A ce jeu, certaines ont été des cigales folles comme la Grèce, d’autres des fourmis comme les pays nordiques ou l’Allemagne ; aujourd’hui, la crise n’a pas le même impact sur les populations entre les différentes nations européennes. Certaines devraient méditer La Fontaine à commencer par la nation de l’auteur.
    Il faut avoir le courage de regarder en face la vérité de nos erreurs. Beaucoup se plaignent du manque d’autorité de l’Europe ; dois-je rappeler que nous avons été de ceux qui ont refusé à l’Europe de se doter d’un pouvoir fort en rejetant la Constitution : on ne peut pas faire grief à l’Europe de ce que nous lui avons refusé.
    Les Etats-Unis ne sont pas devenus fédéral en un jour et le chemin est même passé par une guerre civile. Aujourd’hui, leur parcours montre que le fédéralisme est la seule alternative lorsque des états veulent se rapprocher pour faire face aux défis qui se posent à eux.
    Il n’y a que l’unitĂ© qui fait la force ; c’est la raison d’ĂŞtre de l’UMP! Si l’Europe finit par le reconnaĂ®tre sous l’impulsion de dirigeants courageux et visionnaires, les 500 millions que nous sommes avec la puissance Ă©conomique collective qui est la notre, c’est-Ă -dire la première du monde avec une bonne marge d’avance sur les futurs prĂ©tendants, nous pourrons construire un avenir aux jeunes gĂ©nĂ©rations qui soit autre chose qu’une promesse de dĂ©clin.

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